Le-cri-de-la-carotte

Repas végétariens à la cantine: racisme ordinaire ou amélioration de l’ordinaire ?

Le végétarisme détourné en paravent de la xénophobie ?

        
La Mairie de Toulouse annonce l’introduction dans les cantines scolaires, en lieu et place des menus sans cochon (menus dits différenciés), des menus sans viande.
Une habileté politique car ce-faisant Jean-Luc Moudenc contente, une fois n’est pas coutume et faut il le lui reprocher, les musulmans et juifs pratiquants (qui peuvent ainsi éviter la consommation de viande non casher ou de porc à la cantine) ainsi que les végétariens de tous poils.
Au passage, et ce n’est pas anecdotique, il caresse dans le sens du poil la droite dure de son électorat qui, si elle n’a rien à redire au respect des régimes sans viande sans connotation religieuse, réagit violemment lorsqu’on lui parle de régime à caractère confessionnel, sans porc ou casher.
Nous continuerons à le déplorer ici, la laïcité (un des piliers de la République déliquescente) est aujourd’hui instrumentalisée pour humilier le musulman, en l’occurrence, l’enfant musulman.
Faut-il éviter le procès d’intention et y voir comme les élus Verts la victoire d’une proposition qu’ils avaient faite pendant les élections municipales, et se féliciter de la mesure?
Ou convient-il davantage de dénoncer un politiquement correct raciste, en soulignant que l’on ne fait pas du sans-porc mais du sans-viande, et qu’il s’agit une mesure vexatoire, déguisée en concession aux amis des bêtes et du tofu?

Casa Nova ne tranchera pas aujourd’hui cette question mais propose une réflexion sur les débats anciens et les comportements récents qui se développent autour de ces amis des bêtes et du tofu, autrement dit la question de la consommation et de l’exploitation animale.

        
Très répandues dans la mouvance écologiste, les prises de position en faveur des animaux mobilisent aussi ailleurs, de l’icône flétrie Brigitte Bardot au très médiatique et très socialiste journaliste Aymeric Caron qui étale ses convictions à qui veut l’entendre dès que l’entretien de sa chevelure lui en laisse le temps, en passant par le très bouddhiste Mathieu Ricard et les nombreux amis des bêtes, mais sans oublier non plus le précurseur Jean-Jacques Rousseau puis Claude Lévy-Strauss dont les écrits ont sans nul doute bien plus fait avancer l’ethno-anthropologie que l’agro-industrie mondiale et les comportements culinaires de nos contemporains.
        
Il est en effet possible au moins de comprendre car c’est l’affaire de tous (à défaut d’adhérer car c’est l’affaire de chacun) le rejet de la Corrida, de la chasse, de la pêche, et autres atavismes culturels.
Il est rassurant que soient contestés les élevages industriels ou les abattages indignes ou traumatisants d’animaux.
Il est tout aussi aisé de comprendre et de partager le fait que la consommation carnée soit très excessive, tant d’un point de vue environnemental que de santé publique .
        

En revanche, et c’est l’objet de ces lignes, si l’on pousse la logique jusqu’au bout,comme le fait la mouvance Végane, qui est au végétarisme ce que l’intégrisme est à la religion, n’aboutit-on pas à une négation des lois de la nature, qui est fondée sur la vie et la mort, celle-ci naissant de celle-là?

        
Évacuons ici (mais nous retravaillerons cette question dans un article à venir) ce qui peut faire consensus, comme l’éradication des souffrances animales indignes ou inutiles, et la nécessité de réduire la consommation de viande, pour nous intéresser à la question philosophique ou au moins générique :
Peut on sans contradiction intellectuelle prôner le végétalisme, autrement dit peut-on organiser la nature sans que des animaux se mangent d’une espèce à l’autre, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit quand on évoque l’antispécisme sans lequel le Véganisme ne serait pas ? (L’antispécisme c’est considérer que l’homme n’est pas une espèce supérieure ou différente, mais une espèce parmi d’autres.)
        
Remarquons d’abord que, contrairement au végétarisme, un végétalisme strict aboutit pour l’espèce humaine en particulier, et pour les mammifères omnivores en général, à des carences que seuls des apports issus de l’industrie chimique et pharmaceutique peuvent compenser : la nature livrée à elle-même ne permet pas un équilibre physiologique avec un régime alimentaire strictement limité aux végétaux.
Mais quitte à écorner l’antispécisme, admettons que nous disposions de compléments alimentaires produits « proprement » et que l’espèce humaine puisse se nourrir uniquement de végétaux et de produits de synthèse. 
        
Remarquons ensuite que nombre d’animaux carnivores ou omnivores doivent tuer pour se nourrir : oui nous direz vous mais c’est sans l’intervention de l’homme qui doit laisser faire la nature sans y interférer .
Mais comme pour le réchauffement climatique, il est trop tard pour laisser faire. Ou plutôt laisser faire c’est faire un choix.
       
Exemple :
Il y a en Espagne une espèce de Lynx (Lynx Ibérique ou Lynx Pardelle) qui est en voie d’extinction.
Ces animaux qui vivent en Andalousie dans la Sierra Morena font l’objet au nom de la biodiversité d’une action de sauvetage de l’espèce qui vise à réintroduire des sujets dans les endroits qu’ils ont déserté.
Ces lieux ont été désertés pour une seule raison : les lapins dont ils se nourrissent exclusivement ont disparu à cause de la myxomatose dans les années 70 et et d’une maladie hémorragique (venue d’Asie) à la fin du siècle dernier.
L’essentiel des financements et des actions consistent donc, au delà et en préalable au déplacement des lynx vers les zones à repeupler, à leur procurer des moyens de subsistance à savoir des lapins qui doivent donc être réintroduits sur la zone.
Nous assistons donc et au nom de la biodiversité, à un élevage (intensif?) de lapins qui sont relâchés soit dans les enclos ou attendent les lynx (ou ils sont dévorés rapidement) soit dans les sites ou les lynx seront réintroduits (ou ils seront dévorés moins rapidement mais tout aussi sûrement, l’objectif étant qu’ils se reproduisent avant de servir de repas).
Pour assurer la survie d’une espèce l’homme élève donc d’autres animaux destinés uniquement à nourrir l’espèce menacée.
        
Cette observation en rejoint d’autres, comme celles du mode de vie des Inuits basé sur la chasse et la pêche combinant, comme souvent, nécessité vitale et atavisme culturel et pour qui un légume frais dans leur assiette est aussi étrange qu’une tranche de phoque dans la nôtre.
Et quid des tiques et autres moustiques dont les piqûres sont potentiellement porteuses de pathologies graves ? 

Il semble donc que l’exploration des limites des positions radicales quant à consommation des êtres vivants entre-eux se heurte inéluctablement aux lois de la nature et à la condition humaine, qui bien qu’aspirant à une élévation de l’âme n’en est pas moins réduite à gérer son esprit au travers des limites de son corps.

        
Le véganisme ne s’apparenterait-il donc pas plus à une fuite qu’à un combat, à une religion ( intégriste?) qu’à une idéologie ?
Et que penser ou plutôt qu’espérer de l’exploitation de l’animal par l’homme, quand le principe qui domine encore le monde est celui l’exploitation de l’homme par l’homme ?
Sur ce, Casa Nova vous souhaite un bon appétit et vous invite à méditer sur le cri de la laitue.
Les risques pour Toulouse, les profits pour les actionnaires de l'industrie.

AZF, un drame pour Toulouse mais une bonne affaire pour « Le Monde de la Finance »

Lundi 21 septembre, il y a 14 ans, encore sous l’émotion de la destruction du World Trade Center de New York 10 jours avant, Toulouse est touchée au plus profond d’elle même par l’improbable mais bien réelle explosion de l’usine AZF

Une explosion que chaque toulousaine et toulousain garde en mémoire à jamais.

Alors que des restes de ce traumatisme subsistent encore dans la ville, Casa Nova se demande quelles leçons ont été tirées de cette catastrophe ?

Et quelles solutions ont été mises en œuvre alors que 2 sites SEVESO* seuil haut (ou sites industriels à haut risque) sont encore présents à Toulouse (celui d’Esso-STCM dans la zone d’activité de Fondeyre et celui d’Herakles-Safran en face de l’ancien site d’AZF) et d’autres sur le reste du territoire métropolitain. A ces sites fixes il convient d’ajouter les risques industriels et technologiques mobiles, comme le transport de matières dangereuses qui traversent la Gare Matabiau et qui a fait l’objet récemment d’un rapport de la part du CODEV (Conseil de Développement de Toulouse Métropole) et la présence des Ballastières à proximité de l’Oncopôle.

Les risques industriels, un dossier lourd pris à la légère : l’exemple du PPRT Héraklès-Safran

La question est donc prégnante sur notre territoire, mais semble prise à la légère, ou plutôt sur l’angle unique du risque financier, le risque humain passant au second plan. Le Plan de Protection des Risques Technologiques Héraklès-Safran en est une illustration parfaite.
Ce Plan de Protection des Risques Technologiques (PPRT qui n’a de protection que le titre) a été approuvé le 3 avril 2014 par arrêté préfectoral, le Préfet ayant fait fi de l’avis défavorable du Conseil général de Haute-Garonne et des nombreuses remarques négatives faîtes par les Comités de quartier concernés au cours de l’enquête publique clôturée en novembre 2013 ( Une action de contestation en justice émanant du Comité de Quartier St Michel est toujours en cours).
Mais pourquoi affirmer que ce document ne protège pas ?
Un PPRT ne sert qu’à délimiter un périmètre dans lequel il est interdit de construire et de circuler ou de façon extrêmement limitée. Ce périmètre est fixé en utilisant un calcul de probabilité qui porte non pas sur la gravité d’un incident mais sur sa probabilité…..probabilité fortement manipulable comme dans le cas du PPRT Héraklès-Safran.
En effet, une probabilité forte impliquait de définir un périmètre de 1500 mètres, qui englobait alors l’Oncopôle, la Cité Universitaire Chapou, le Chemin des Étroits, etc…
Il a donc été demandé à l’exploitant de l’usine de réduire la probabilité d’une explosion, non pas de manière effective en supprimant le danger objectif, mais par l’installation d’hypothétiques dispositifs de sécurité sensés réduire la probabilité de l’accident (on a déjà oublié que la probabilité pour qu’un accident de type AZF se produise était très faible !). 
Ceci étant fait (enfin écrit) le périmètre n’est plus que de 300 mètres. Tout va bien, dormez tranquilles (ou pas !) riverain-es, les intérêts économiques du Groupe Safran sont préservés et pèsent à l’évidence bien plus que votre sécurité !
Car au delà de cette méthode ubuesque de définition du périmètre, comment un tel document a-t-il pu être validé alors qu’il ne fait en rien état d’une étude sur les conséquences d’un accident sur des adultes malades (ce qui semble incongru avec la proximité de l’Oncopole) ou sur d’autres populations et se concentre donc uniquement sur les effets toxiques d’un accident pour des adultes sain-es ? Enfin, comment accepter la présence de ce site industriel dans une zone inondable ?

Les Ballastières : une pollution sournoise de la nappe phréatique

Un autre risque est présent, là encore à proximité de l’Oncopole : le site des Ballastières où sont enfouis 5000 tonnes de nitrocellulose, matière hautement explosive à l’air libre et qui trempe dans la nappe phréatique de Toulouse depuis la fin de la guerre de 14.
Depuis 2009, ce dossier fait l’objet de nombreuses déclarations rassurantes de la part des Ministres de la Défense successifs sans pour autant qu’aucune décision ne soit prise pour permettre la dépollution complète du site et l’élimination de ces matières dangereuses enfouies dans 4 lacs creusés durant la première guerre mondiale.
Des solutions devaient être avancées en début d’année 2014 suite aux engagements pris par la Direction Générale de l’Armement au cours d’une réunion de juillet 2013 du Secrétariat Permanent pour la Prévention des Problèmes Industriels… Las, les riverain-es, les usager-es, les entreprises et le Maire de Toulouse attendent toujours les réponses du Ministère et ce n’est pas le premier ministre pourtant venu inaugurer l’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse Oncopôle en septembre 2014 qui en apporta.
Davantage que l’absence de réponses, il faut comprendre que l’inaction en la matière signifie que ces explosifs s’étant considérablement dilués et écoulés dans les eaux du secteur, il suffira de temporiser et de poursuivre études et investigations pendant encore quelques décennies pour que la masse continue à se diluer et à diminuer : l’argument financier l’a encore emporté sur les conséquences environnementales.
Car où vont les substances qui se diluent? Cela pourrait faire l’objet d’une étude qui ferait aussi gagner une décennie.
Au-delà du raisonnement temporel, et à la lumière des enquêtes de Marie-Monique ROBIN, nous ne pouvons que nous alarmer des risques pour la santé que ces matériaux induisent sur l’ensemble de la pollution. Le cancer, le mal du siècle, est favorisé par la pollution environnementale, et derrière le cancer se presse un cortège de handicaps et de maux en tous genres, qui affecteront les générations à venir. 

Aucune leçon tirée du drame d’AZF

Casa Nova constate à regret que sur un plan humain aucune leçon n’ait été retenue de l’explosion d’AZF : cette explosion qui était statistiquement très peu probable a pourtant eu lieu. 
Les réponses apportées ne sont à la hauteur des dangers encourus qu’au regard de leur aspect financier : car enfin, soyons cyniques mais réalistes, au delà du drame toulousain, Total a fait une bonne affaire financière (pour preuve le titre a gagné en bourse à la suite de l’explosion).
Oui une bonne affaire car Total aurait eu à affronter le démantèlement programmé d’une usine qui produisait essentiellement des engrais chimiques dont l’usage intensif est aujourd’hui largement remis en question et à terme voué à une réduction drastique. L’explosion a tout réglé en un instant, et le coût des dédommagements assumés par Total n’atteindra jamais celui qui aurait été induit par la fermeture de l’usine AZF qui se serait étalée sur de nombreuses années.

On voit donc que la leçon tirée de ce drame ne concerne que l’aspect financier (finalement positif !) et que la protection physique des Toulousain-es n’est toujours pas (ou pas mieux) assurée qu’avant : Casa Nova ne peut pas approuver un social libéralisme qui, nous le voyons encore ici, fait passer le profit de quelques uns avant la sécurité et le bien être de tous . 

*SEVESO : La catastrophe de Seveso s’est produite le 10 juillet 1976. Un nuage contenant de la dioxine s’est échappé d’un réacteur de l’usine chimique Icmesa, située dans la commune de Meda, et s’est répandu sur la plaine lombarde en Italie. Quatre communes, dont Seveso, ont été touchées. Cette catastrophe a donné son nom aux Directives SEVESO  qui imposent aux États membres de l’Union européenne d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs et d’y maintenir un haut niveau de prévention.
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PDU, une concertation déconcertante…

pdu concertation casa nova toulouse metropoleLa Mairie de Toulouse a décidé de réviser le Plan de Déplacements Urbains (PDU) défini en 2012 pour préparer, nous dit-on, l’horizon 2025-2030 qui verra 500 000 déplacements quotidiens s’ajouter aux 4 millions actuellement recensés sur l’agglomération. Pour cela, le syndicat mixte des transports en commun Tisséo, autorité organisatrice de transport urbain a lancé une « grande » concertation (sur 15 jours…)

Selon Jean-Michel Lattes, 1er adjoint de Jean-Luc Moudenc et président de Tisséo

« Notre démarche est construite sur des principes simples : des projets concrets ; des réalisations ambitieuses mais de proximité ; un maillage global de notre territoire ; une utilisation rationnelle et rigoureuse de nos moyens financiers ; le recours à l’innovation dans le cadre de ce que l’on nomme aujourd’hui la ville intelligente ».

veni vinci parkings casa nova toulouse metropole« Réalisations ambitieuses », « maillage global », ville intelligente » ? Ah oui ? Vraiment ? Allons y voir de plus près ! Pour toutes les personnes désireuses de participer aux réunions publiques qui se tiendront jusqu’au 2 octobre, voici quelques uns des articles produits par CASA NOVA sur le sujet depuis la naissance de notre collectif voilà un peu plus d’un an :

Suppression de la subvention pour l’achat d’un vélo à assistance électrique, annonce de l’ouverture de la liaison multimodale sud-est à la circulation en voiture, augmentation des tarifs Tisséo, réduction du tarif des parkings la nuit

Allons voir de plus près cette deuxième rocade et cette troisième ligne de métro !…

où nous décortiquons la politique des petits cadeaux et des gros sous-sous aux copains de chez Vinci

Une analyse fouillée autour de la fumeuse 3è ligne de métro

Un peu d’histoire sur le pourquoi du comment de Tisséo et un appel que nous formulions déjà en pleine campagne des départementales pour ouvrir la « concertation »

Nos pistes de propositions pour une réflexion et une construction de projet

Pour prendre un peu de hauteur sur ce qu’est l’espace-temps et penser réellement la ville intelligente, focus sur une de nos propositions : créer enfin dans la 4ème ville de France un Bureau des Temps !

 

Ce dossier n’est pas exhaustif de l’ensemble de nos contributions sur le sujet ; pour poursuivre votre lecture sur notre site, visitez nos rubriques Transports-Environnement et Urbanisme-Politique de la Ville !

Et n’hésitez pas à nous rejoindre ou à nous soutenir financièrement pour que nous puissions développer nos actions terrain ! Chacun-e a sa part à prendre dans la co-élaboration d’une citoyenneté informée de contre-pouvoir et de proposition !

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Mi-grand, vrai petit, Jean-Luc Moudenc veut choisir ses pauvres.

«Ce ne serait pas sérieux d’envoyer un message d’accueil. J’ai trop de problèmes à régler. Nous avons des milliers de personnes qui attendent un logement social depuis des années. Imaginez si des migrants leurs passent devant. On a aussi le problème des campements roms qu’on n’arrive pas à démanteler. »

Le propos du Maire de la quatrième ville de France et Président de Toulouse Métropole est très clair : pas de migrants chez moi, j’en ai déjà assez avec les roms et les pauvres !

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Rentrée municipale de Jean Luc Moudenc «un seul mot d’ordre : réaliser»

Un aveu de rentrée dans le journal local, le Maire de Toulouse ne « réalisait » pas : il était encore sur le petit nuage de satisfaction consécutif à sa victoire sur Pierre Cohen alors que ses colistiers naviguaient sans vergogne ni retenue dans les eaux troubles du sécuritaire, de la stigmatisation et du copinage post électoral.
Mais là il va falloir retourner sur terre, car les toulousains, eux, y sont et  « réalisent » (ou ne vont pas tarder à le faire pour les plus distraits d’entre eux). Continue la lecture