deco digue

Les idées « déco» de Casa Nova.

Décorer  les digues de Garonne

Il y a un an en janvier 2015 en conclusion d’un article sur la ligne Garonne du tramway, Casa Nova déplorait que les travaux de renforcement des digues de Garonne aient servi de prétexte pour fermer la piste cyclable pendant plus d’un an, aggravant ainsi les cohabitations tram, vélos, voitures de la portion partagée de l’avenue de Muret.
Ces travaux sont maintenant terminés et la promenade cyclable et piétonne de haut de digue est restituée aux usagers.P1000396
Chacun-e découvre le nouvel aspect bien propret de la digue, avec une immense surface de béton clair de 800 m de long et 13 m de haut d’un seul tenant en parallèle à l’avenue de Muret.
digue Des linéaires plus réduits mais encore conséquents s’affichent de l’autre côté sous les immeubles qui ont supplanté l’ancienne rue de l’Eau, en parallèle à la rue de la Chaussée et au  Boulevard Maréchal Juin, de part et d’autre du pont St Michel.P1000393
Des surfaces encore vierges de graffitis du fait d’un accès boueux par les cheminements en pied de digue … mais qui ne durera pas avec les beaux jours qui sécheront les sols .
Et si aucune initiative n’est prise, c’est à dire si la puissance publique ne manifeste pas ou n’annonce pas une prise en compte (ou une mise à disposition organisée) de ces surfaces, fleuriront peu à peu des« décorations » qui si elles restent des initiatives personnelles et quelque soit le talent du graffeur n’auront pas l’ampleur nécessaire pour à la fois être à l’échelle du site et permettre de dégager les financements nécessaires à la création d’une œuvre monumentale.
Un premier graffiti, qui n’a d’autre intérêt que de montrer à tous les graffeurs ce qu’il ne faudrait pas faire, illustre notre propos:il a été commis ( puis nettoyé … ) en bord de Garonne sous le rond point qui fait la jonction de la rue de la Chaussée et le Bd. Maréchal Juin.P1000391 (2)
Alors Casa Nova pense que les pouvoirs publics devraient lancer consultations ou appels d’offre pour concevoir et réaliser un projet de traitement visuel et d’appropriation de ces digues qui ait l’ampleur et la qualité que mérite le lieu.
Cette consultation pourrait déboucher sur la sélection d’un-e artiste, ou d’un groupe qui propose et assure la réalisation d’un projet artistique de qualité qu’ils-elles auraient imaginé et qui aurait passé les obstacles des divers jury ou commissions d’appel d’offre imposés par les règles d’attribution des marchés publics.
Même traditionnelle dans sa forme et laborieuse dans sa réalisation, nous aurions déjà là une prise en compte du site et une réponse.
Mais Casa Nova a plus d’ambition pour ce site et pense à des actions artistiques moins figées, plus dynamiques, laissant de la spontanéité aux artistes.
Par exemple en observant la digue dont le béton est structuré de joints en creux et de grands à plat rectangulaires, on pourrait imaginer une expression artistique moins écrit à l’avance : une sorte de bande dessinée qui se déroulerait le long de la digue, avec une direction artistique qui assurerait la cohérence d’ensemble, mais laisserait une liberté d’expression et même de scénario à des artistes à qui seraient affectées une ou plusieurs vignettes qui se garniraient au fil des jours des semaines et des mois en racontant une histoire improvisée autour d’un thème ou totalement libre …et on pourrait même organiser une interactivité avec le public .
Cette histoire serait lisible depuis le pont St Michel et celui de Croix de Pierre,mais aussi et surtout depuis la berge d’en face, et ce serait l’occasion de restaurer le cheminement un peu confidentiel de bord de Garonne qui serpente entre la berge d’un côté et l’actuel Parc des expositions, le Rowing et l’Émulation Nautique de l’autre.
Dans le cadre du projet Garonne et de l’aménagement du site de l’île du Ramier dont nous entendons parler de temps en temps depuis une dizaine d’années, mais dont nous attendons toujours une concrétisation, cette prise en compte des digues de Garonne doit pouvoir trouver sa place, et sans nul doute bien d’autres idées germeront dans l’esprit des artistes …pour peu qu’ils-elles soient sollicité-es.
Un défi que Casa Nova lance aux pouvoirs publics : il n’est pas trop tard.
LRMP

LRMP : nouvelle région, nouvelles pratiques ?

Implication citoyenne ou technocratie habituelle ?

L’histoire avait bien commencé en juin 2015 avec la création de la plateforme participative le « Projet en commun » qui aboutira au rassemblement « Nouveau Monde en Commun » (NMeC) :
-C’était pour les premières élections de la Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées.
   -C’était pour faire primer les idées sur la tactique, « le » politique sur « la » politique, les contenus sur les personnes.
-C’était aussi pour créer une alliance des forces de gauche, pour dépasser les clivages traditionnels.
-Bref c’était pour faire de la politique autrement, et pas qu’en le disant.
Ils et elles étaient arrivé-es à quelque chose d’intéressant en commençant à établir un programme en commun issu d’une consultation d’idées par forum internet qui avait permis sur des contenus d’aboutir à une alliance qui regroupait  Front de gauche, Europe écologie les Verts, Nouvelle gauche socialiste, Partit occitan, des membres de Nouvelle Donne et plusieurs personnes non-membres d’organisations politiques. 
Pas sûr qu’ils/elles seraient arrivé-es à rallier tous ce monde si ils et elles avaient commencé par discuter des personnes!

Et d’ailleurs la suite l’a prouvé, établir des listes était un peu plus conflictuel que s’accorder sur des idées : mais l’accord sur les idées étant établi,  les égo. ont du plier .

Les résultats du premier tour ont généré une négociation au second tour qui était bien moins naturelle puisque, étant convenu que se maintenir comportait un risque majeur de livrer la région à l’extrême droite, il fallait s’allier avec un PS qui a la fâcheuse habitude de trahir ses alliés dès qu’il est au pouvoir, et de mener des politiques de droite quand il est au gouvernement.
Par ailleurs le temps dont ils et elles disposaient ne permettant pas une consultation démocratique ce fut à l’issue de tractations autocratiques que la liste de fusion s’établit, avec les inévitables sacrifices inexplicables ou inexpliqués.

Et nous voilà avec une coalition PS/NMeC élue :

On peut craindre le pire tant le PS nous a habitués aussi bien nationalement que localement à maltraiter ses alliés.

Toutefois l’arithmétique laisse entrevoir un mandat plus équilibré. Le PS compte 49 élu-es, le PRG en compte 17 et le groupe NMeC regroupe 27 élu-es. La minorité compte quant à elle 65 élu-es (25 pour la droite et 40 pour le FN). La majorité se joue donc à un fil (66 contre 65)…les votes du groupe NMeC vont donc compter et le vote du budget dès le mois de mai sera un bon indicateur.

En matière de refonte des pratiques politiques, Gérard Onesta (tête de liste NMeC) a institué le bureau de l’Assemblée.

Ce bureau a pour objectif de mieux organiser les conditions de pratiques politiques novatrices en internes (rôle des commissions sectorielles, droit d’amendement, etc) et en externe.

 Mais Casa Nova sait que seule une implication permanente des citoyen-nes incite ou contraint les élu-es à mettre en œuvre leurs promesses et leurs convictions.
Casa Nova sait aussi que ce n’est pas parce que l’on donne la parole aux citoyen-nes qu’ils la prennent automatiquement tant le consumérisme a tout gangrené dans nos sociétés.Et  les consultations n’échappent pas non plus aux logiques du « Pas chez moi, chez l’autre » et à l’individualisme primaire.

C’est dans cet état d’esprit que nous nous exprimons à l’annonce d’un référendum que le Bureau de l’Assemblée serait chargé d’organiser pour trouver un nom à la Région.

L’outil référendum peut être un excellent mode de consultation démocratique. Mais les moyens qu’il faut mettre en œuvre pour le mobiliser sont tels que l’on ne peut pas systématiser son utilisation sous peine de le galvauder.
Il est donc permis de se demander au vu des enjeux à venir si un référendum pour choisir le nom de la région est pertinent ?
Notons d’abord que ce type de consultation a déjà eu lieu notamment dans les presses locales et qu’il apparaît à l’évidence que si des tendances majoritaires se dessinent autour du concept occitan, il n’y aura pas unanimité sur une dénomination précise et au final un choix devra être assumé par l’exécutif. Le timing est par contre lui contraint par la loi et les Régions doivent délibérer avant fin juin sur leur nouveau nom. Ensuite, cette délibération est soumise au Conseil d’État.
La pertinence se pose aussi dans le risque de parasiter d’autres consultations citoyennes qui semblent plus importantes dans ce début de mandat.
Il y a des sujets majeurs qui auront et qui ont déjà une incidence sur notre vie quotidienne et qui méritent consultation pour pouvoir mettre en œuvre des mesures fortes promises et indispensables telles qu’un  « plan rail » ou une « transition énergétique ».
Pour illustrer concrètement le propos, l’abandon d’une ligne ferroviaire comme Montrejeau/Luchon affecte quotidiennement les conditions de vie d’une partie de la population du Comminges.
Le choix entre le TGV et la LGV qui pose toujours question, pèsera aussi lourdement et à hauteur de plusieurs milliards d’euros notamment sur les finances de la Région.
A Montpellier, la construction de la Gare de la Mogère en zone inondable, éloignée du centre ville et alors que la Gare Saint Roch a été récemment rénovée pose aussi de nombreuses questions.
Nous avons entendu lors de l’entre deux tours l’annonce d’États Généraux du Rail pour cette année. Espérons que ces États généraux seront pleinement participatifs et que la collectivité en fera un moment fort.
La Région doit aussi élaborer des schémas sur le plan de l’aménagement du territoire, du développement durable, de l’économie.
Là aussi il est fondamental de sortir d’une élaboration technocratique et d’impliquer les citoyens.

Casa Nova n’insistera pas plus mais le constat est clair : nous voulons participer à l’élaboration des grands axes de la politique régionale.

Les moyens nécessaires à  une participation citoyenne doivent être prioritairement mobilisés pour l’élaboration du « Plan rail » et des divers schémas, avant d’être consacrés au choix du nom de la Région. 

12647448_10207988932094634_5757934562963919182_n

Ou en sont les déplacements urbains de la métropole?

Déplacements urbains: renoncements immédiats et projets lointains.

En matière de gestion des affaires, le risque de clientélisme n’est jamais absent, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de politique de transport où les enjeux financiers sont rapidement colossaux. Pourtant, Casa Nova souhaite attirer l’attention sur un autre révélateur de la politique menée par Jean-Luc Moudenc : absence de concertation, refus du dialogue, passage en force,la nouvelle équipe municipale ne fait pas semblant de chercher à convaincre. Chaque projet s’impose en faveur des siens et déblaie ceux qui s’opposent.
Casa Nova ne se veut pas sectaire, et n’hésite pas à reconnaître les aspects positifs de certaines décisions du Maire et de sa majorité comme par exemple la prolongation des horaires de soir avec une mention pour le calibrage des stations de la ligne A à 52m.
Passons même sur la façon dont il a du gérer l’habituel conflit social de début de mandat. Ce n’est pas tant le refus de toutes les revendications qui surprend de la part de l’équipe Moudenc ; c’est la stratégie, vieille comme celle des maîtres de forges, de pourrir et diviser les syndicats, les salariés, dont une partie est en plein repli sur des revendications sécuritaires. L’atmosphère est délétère

Métro, troisième ligne : ou en est on?

Mais venons-en au morceau de choix que nous évoquions il y a un an déjà : les renoncements du PDU (plan de déplacements urbains) pour financer la fameuse « troisième ligne », l’ami imaginaire de la campagne de Moudenc, ce projet qui a servi à justifier toutes les augmentations d’impôts ou les contrats avec le privé.
De nombreuses questions se posent :

Pour quand ? Avec quel(s) financement(s) et en particulier quelle part pour le privé ? Jusqu’où ? Par où? Pendant longtemps nous sommes restés dans le flou.Le Maire a fait croire un temps que cela irait jusqu’à l’Aéroport, et au-delà vers Colomiers, voire jusqu’à en Jacca.Ainsi il divisait  les socialistes, et il achetait la Dépêche.

En soi, Casa Nova reconnaît que la zone nord-ouest de la ville et l’aérospatiale sont mal desservies. Mais malheureusement, sur ce dossier la cohérence ne l’emporte pas.
Et quand le masque finit par tomber, les désillusions arrivent. Pas de terminus à Colomiers centre (nous nous en doutions ça ne vote pas pour le camp politique de Monsieur Moudenc), pas non plus de desserte directe de l’aéroport (le lobby pétrolier ou celui des taxi ou celui des parkings reste fort). Quelle cohérence à moyen/long terme alors que l’évolution de la fréquentation de l’aéroport doit le transformer en hub équivalent à 80 % de la fréquentation d’Orly (sans les mêmes dessertes en transport en commun, notamment)

Des nouvelles du Plan de Déplacement Urbain ?

En revanche, le nouveau PDU renverse des choix du précédent selon les clivages politiciens habituels.
Ce projet s’imagine au prix de la fin du tramway (mais qui reste cependant qu’on le veuille ou non bien présent et non abouti ) et des lignes en site propre, chichement remplacés par l’apposition du logo Lineo sur les lignes de bus un peu améliorées, là où des sites propres auraient restructuré l’espace urbain et maillé un réseau à l’échelle de l’agglomération.
Joan Busquets en faisait notamment un des points majeurs de la requalification du centre ville, avec un circulaire sur les boulevards visant à donner de la lisibilité à un tracé de transport en commun (TC) incompréhensible : hélas le Lineo vire au Toulousanéo avec un invraisemblable tracé en araignée, l’abandon des indispensables dessertes circulaires et une priorité à la voiture sur le TC à chaque point de conflit … 

Abandonner le prolongement de la ligne B ?

Et surtout, cela se fait au prix de l’abandon du projet de prolongation de la ligne B du métro (PLB)  jusqu’à la technopole/gare de Labège Innopole (le métro ne dessert pour le moment ni le Bikini ni Diagora). Le président de Tisséo, Jean-Michel Lattes, indiquait en début de mandat, que ce projet, voté, se ferait. Son enquête d’utilité publique a vu plus de 4500 avis positifs. Mais non. La nouvelle équipe de Toulouse défait le projet de celle du Sicoval. Curieuse conception de la démocratie et de la coopération entre les collectivités de l’agglomération.
Retardé par la traditionnelle querelle entre Toulouse et le Conseil Général (que l’alternance politique n’a pas apaisée) pour savoir qui payerait la dette de Tisseo, le projet est pourtant bouclé. Le plan de financement est finalisé comme nous l’indiquions déjà en février 2015 (Sicoval : 141 M €,  Tisséo : 141 M€, Conseil départemental : 80 M€) et l’arrêter, ce serait perdre les 20,5 millions d’€ de subvention de l’Etat.  Les études préalables déjà réalisées seraient transformées en argent passé par les fenêtres.
Rappelons encore que cela ferait aussi perdre des années de desserte du sud est toulousain, et menacerait le maintien et le développement du second pôle industriel et de recherche toulousain (35 000 employés à terme).
Mais… priorité aux miens, le Maire de Toulouse veut avant tout une ligne de métro de Montaudran à Matabiau qui passe par les quartiers les plus Moudenquiens de Toulouse (car comme chacun sait, le métro c’est de droite et le tramway de « gôche »).
Et pour cela on confisque les millions du Prolongement de la Ligne B.
La vengeance se mange froide : Moudenc plusieurs fois battu comme conseiller général ou député à Ramonville avait déjà compromis un site propre dans la commune de Cohen. Rancune pour le Sicoval qui avait fait échouer la privatisation de Tisseo ? Rivalité avec le nouveau conseil général (qui lui a échappé) et qui soutient la PLB ? Le Sicoval n’aura pas de ligne. Sauf, si vous êtes sages, à la rigueur, chantage à la prolongation depuis Montaudran, dans plus de vingt ans, sans desservir le parc technologique du canal, un petit bout. Vous avez le choix entre ça et rien. Violence de la façon de faire. Égoïsme territorial. Refus de la négociation. Bref l’incarnation de la politique à l’ancienne que les citoyens et citoyennes rejettent un peu plus à chaque élection.
Une telle décision s’explique aussi par l’invraisemblable et pas vraiment loyale « guéguerre »  entre les zones d’activités de Montaudran et de Labège avec entre autres la prise en otage de la « startup » toulousaine Sigfox, pionnière des technologies permettant aux objets connectés de dialoguer entre eux  et qui a déjà levé plus de 100 millions d’euros destinés notamment à financer son expansion vers les Etats Unis.

Quand la tactique électoraliste obère l’avenir de la Métropole.

Ces concurrences partisanes ne sont pas à la hauteur des enjeux, et la culture du blocage qui prévaut relève d’une stratégie « perdant/perdant » dont les citoyens et citoyennes font les frais.
Ce projet pharaonique qui  ne se fera de toute façon qu’à long terme, fait en ce moment prendre un retard considérable à notre agglomération en focalisant tout le financement sur le « péri-centre-ville » et en servant la tactique clientéliste d’un Jean-Luc Moudenc : en faire le moins possible et ne pas « emmerder » les automobilistes ! Nous pouvons même aisément imaginer que le Maire de Toulouse et son équipe font le « choix » de la 3ème ligne de métro pour d’ores et déjà orienter les débats de la prochaine élection municipale : pour ou contre le Métro ? En effet, le lancement des travaux n’aura pas lieu avant 2020.

Un téléporté pour Toulouse?

Pour Casa Nova, la priorité pourrait être l’autre projet : la liaison qui joindra Rangueil à l’Oncopôle par téléphérique en se poursuivant au delà vers Basso Cambo. 
Il y a des doutes sur cette ligne, en raison du nombre limité de voyageurs par jour que la forme « téléphérique » impose.
Cependant, il faut le reconnaître, le projet est utile à la ville, et n’ignore cette fois aucun des quartiers, reliant les espaces universitaires et hospitaliers entre eux avec des quartiers populaires. Il est dommage que, pour le moment cette idée qui avait aussi été portée par la municipalité précédente, ne serve surtout que de miroir aux alouettes ( » Vous voyez bien qu’on ne s’occupe pas que de la troisième ligne ».)

Casa Nova propose:

Ou plutôt Casa Nova répète son article de mars 2015 tant l’enjeu lui parait important
Car pour nous, les enjeux de transport en commun sont majeurs et les alternances politiques ne favorisent pas l’établissement et la mise en œuvre du PDU si chacun par pur calcul électoraliste déconstruit ce qui est prévu et budgété.
Mais le retard est tel qu’il faut réaliser ce qui peut  l’être à savoir le Prolongement de la Ligne B et la ligne téléportée Montaudran – Basso Cambo. 
Nous aurions là des éléments constitutifs du nouveau Plan de Déplacements Urbains qui doit insister aussi sur le retour à une trame urbaine autour du transport en commun visible dans l’espace urbain et l’amélioration des politiques de multimodalité vélo/voiture partagée/SNCF-TER/réseauTisseo. Une politique tarifaire incitative et une vision différente des rythmes de la ville pour éviter ces « heures de pointe » doivent accompagner les choix structurels (voir notre article sur la ville à mille temps).
Casa Nova prend en compte la troisième ligne pour ce qu’elle est, un projet de long terme excessivement cher,et qui doit favoriser avant tout le lien Aerospaciale/Matabiau.
Casa Nova demande à Monsieur Lattes en tant que Président de Tisséo et garant d’une réflexion à l’échelle de l’agglomération, de faire ce qu’il peut pour que cette solution «ambitieuse et de bon sens» soit admise par Jean-Luc Moudenc, le Maire Toulouso-centré. Ce qui semble hélas aussi probable qu’un maintien du Toulouse Footbal Club en première division
(voir aussi  nos publications antérieures référencées sur ce lien: http://casa-nova-toulousemetropole.fr/pdu-une-concertation-deconcertante/